confidentielles.fr

avec Overblog

Présentation

 

logo750g.jpg

Recette, recettes de cuisine.

Suivez-moi sur Twitter

 

twittericon.png

 

 Il y a actuellement  12326  personnes connectées à Over-Blog dont   6  sur ce petit bout de chemin


 

Ma Page sur Hellocoton

Retrouvez Snapulk sur Hellocoton
blogs_a_croquer.png
 

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Phrases qui me parlent...

Aussi longtemps qu'il y aura un chien errant et affamé dans ma rue, ma spiritualité consistera à lui donner à manger. Pas à chercher Dieu.

Swami  Vivekananda, philosophe hindou du 19ème siècle


Mal nommer les choses, c'est ajouter aux malheurs du monde.

Albert Camus


Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire, j'ai la certitude d'être encore heureux.

Jules Renard


Une arbre qui tombe fait plus de bruit qu'une forêt qui pousse

Abd Al Malik


Le passé n'est pas mort et enterré. En fait, il n'est même pas passé.

William Faulkner


Il faut prendre conscience de l'apport d'autrui, d'autant plus riche que la différence avec soi-même est plus grande.
Albert Jacquard


Pour moi, l'automne n'a jamais été une saison triste. Les feuilles mortes et les jours de plus en plus courts ne m'ont jamais évoqué la fin de quelque chose mais plutôt une attente de l'avenir.

Patrick Modiano


Et si parfois je me sens triste, qu'importe qu'il n'y ait pas de joie en moi s'il y en a dans l'univers?

Carlos Fuentes - L'instinct d'Inez


S'ils enferment tous les caractériels, il n'y aura plus un poète.

Richard Bohringer


Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir.

Albert Einstein


L'éternité, c'est long, surtout vers la fin.

Woody Allen


Peut-être les oiseaux, dans le secret savoir de leur vol
Sentiront-ils le ciel soudain plus vaste.

Rainer Maria Rilke


Quand vous parlez de l'infini, jusqu'à combien de kilomètres pouvez-vous aller sans vous fatiguer?

Jean Tardieu


Si Dieu existe , j'espère qu'il a une bonne excuse...

Woody Allen


Nous devons être bilingue même en une seule langue, nous devons avoir une langue mineure à l'intérieur de notre langue, nous devons faire de notre propre langue un usage mineur.

Gilles Deleuze


Peindre, écrire, ce n'est rien d'autre que partir à la découverte de soi, tout en convertissant en toiles ou en poèmes ce que recèle la nuit intérieure

Charles Juliet


Etre raisonnable en toutes circonstances. Il faudrait être fou...

On a toujours tort d'essayer d'avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort.

Du moment qu'on rit des choses, elles ne sont plus dangereuses.

Il paraît que quand on prête l'oreille, on entend mieux. C'est faux ! Il m'est arrivé de prêter l'oreille à un sourd. Il n'entendait pas mieux.

Raymond Devos


Il est peu de réussites faciles et d'échecs définitifs.

Marcel Proust


Je ne ferai jamais partie d'un club qui voudrait de moi.

Groucho Marx


Le monde appartient à ceux qui rêvent trop

Grand Corps Malade


Notre tête est ronde pour permettre à la pensée de changer de direction

Francis Picabia


Si vous ne changez pas d'état d'esprit devant un tableau que vous n'avez jamais vu, soit vous êtes sacrément entêté, soit le tableau n'est pas très bon.

Robert Rauschenberg


Il n'y a pas de raison de ne pas considérer que le monde est une gigantesque peinture.
Robert Rauschenberg


Le secret, c'est d'écrire n'importe quoi, parce que lorsqu'on écrit n'importe quoi, on commence à dire les choses les plus importantes

Julien Green

 

Syndication

  • Flux RSS des articles

Jeudi 17 janvier 2008 4 17 /01 /Jan /2008 00:00
Parmi les pensées qui aident à passer l’hiver, à attendre que la nature se réveille, une m’est particulièrement chère. C’est le moment de ces retrouvailles avec des amis de longue date, pour le réveillon du jour de l’an, dans ce minuscule village de Touraine, dont j’ai déjà parlé ici.

Les liens qui se sont tissés au fil des années nous permettent maintenant de saisir l’essentiel en un regard, et d’être capables aussi de rire, danser, fêter tout et rien, simplement le plaisir d’être ensemble.
Le 31 décembre, on jette en pâture aux autres toutes les idées qui nous passent par la tête pour le festin du soir, on sélectionne, on modifie, on agrémente, on élimine. Renarde Agile établit des listes d’équerre pour chacun et direction le Leclerc de Loches pour procéder aux achats de dernière minute avant de rentrer pour transformer l’immense (heureusement) cuisine en étuve bouillonnante de créations fébriles.
Puis dégustation émerveillée. Pas de fausse modestie, on est content de nous, même de certains qui ne mettent pas toujours spontanément la main à la pâte et qui ce soir là se surpassent (je pourrais mettre cette phrase au singulier mais je ne veux peiner personne).

La journée du 1er janvier est rituellement consacrée à arpenter le village, où le vieux calvaire, le terrain de sport, l’étang ont été témoins des jeux de nos enfants quand ils étaient petits, et dont certains nous accompagnent encore. Comme nous sommes assez prolifiques, les souvenirs sont nombreux, parfois évoqués parce que communs, parfois juste pensés.
Et cette année, Renard Agile m’a apporté, cadeau somptueux, quatre (pas moins !!) petits livres des éditions de l’Epure, que j’adore, et choisis avec une sagacité qui ne m’étonne pas : le piquillo, le jambon ibérique, les croquetas, et l’empanada !!! On se demande d’où il vient ;-)

Alors voilà, je rends hommage à ce charmant garçon, à ce cadeau plus que bienvenu, avec cette empanada extraordinaire tirée de l’ouvrage du même nom.

N’hésitez pas à l’essayer, elle est fabuleuse !

Empanada a la gallega de thon blanc

2 disques de pâte feuilletée
500 g de thon blanc à l'huile égoutté, émietté
1 bocal de piquillos
3 oignons
1 botte d'oignons nouveaux avec une partie de tige verte
2gousses d'ail
400 g de tomates épluchées, épépinées et concassées
3 c. à s. d’huile d’olive
½ bouquet de persil plat haché
50 g de sucre
3 dl de vinaigre (j’ai mis moitié vinaigre, moitié vin rouge)
50 g d’olives noires dénoyautées (le les ai coupées en rondelles)
Sel, poivre
1 œuf

Rincez les piquillos, séchez-les et coupez-les en julienne. Réservez.
Faites revenir tous les oignons émincés avec l’ail coupé en tranches dans l’huile.
Ajoutez les piquillos, les tomates, le sucre et le vinaigre (et le vin).
IMGP4009.JPG
Faites cuire à feu doux. Une fois bien cuit, laissez tiédir puis passez au chinois pour retirer l’excédent de liquide.
Ajoutez les olives en rondelles, le thym et le persil, salez et poivrez.
Piquez les disques de pâte à la fourchette.
Déposez la base sur du papier sulfurisé, étalez la garniture
Empanada--8-.JPG
et couvrez avec l’autre disque.
Réalisez le repulge (réunir la base et le couvercle en les humidifiant avec un peu d’eau) et la cheminée.
Empanada--9-.JPG
Badigeonnez avec l’œuf et enfournez 25 mn à 180°.

Empanada--20-.JPG

Et régalez-vous!

Empanada--26-.JPG

Par Snapulk
Voir les 11 commentaires - Ecrire un commentaire - Communauté : Cuisine - Publié dans : Espagne
Retour à l'accueil

Texte Libre

Related Posts with Thumbnails

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés