Partager l'article ! Pain du mardi: petits pains fourrés d'inspiration turque: Dans ma banlieue cohabitent de nombreuses communautés cosmopolites et, depuis la peti ...
Aussi longtemps qu'il y aura un chien errant et affamé dans ma rue, ma spiritualité consistera à lui donner à manger. Pas à chercher Dieu.
Swami Vivekananda, philosophe hindou du 19ème
siècle
Mal nommer les choses, c'est ajouter aux malheurs du monde.
Albert Camus
Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire, j'ai la certitude d'être encore heureux.
Jules Renard
Une arbre qui tombe fait plus de bruit qu'une forêt qui pousse
Abd Al Malik
Le passé n'est pas mort et enterré. En fait, il n'est même pas passé.
William Faulkner
Il faut prendre conscience de l'apport d'autrui, d'autant
plus riche que la différence avec soi-même est plus grande.
Albert Jacquard
Pour moi, l'automne n'a jamais été une saison triste. Les
feuilles mortes et les jours de plus en plus courts ne m'ont jamais évoqué la fin de quelque chose mais plutôt une attente de l'avenir.
Et si parfois je me sens triste, qu'importe qu'il n'y ait pas de joie en moi s'il y en a dans l'univers?
S'ils enferment tous les caractériels, il n'y aura plus un poète.
Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir.
L'éternité, c'est long, surtout vers la fin.
Peut-être les oiseaux, dans le secret savoir de leur vol
Sentiront-ils le ciel soudain plus vaste.
Quand vous parlez de l'infini, jusqu'à combien de kilomètres pouvez-vous aller sans vous fatiguer?
Si Dieu existe , j'espère qu'il a une bonne excuse...
Nous devons être bilingue même en une seule langue, nous devons avoir une langue mineure à l'intérieur de notre langue, nous devons faire de notre propre langue un
usage mineur.
Peindre, écrire, ce n'est rien d'autre que partir à la découverte de soi, tout en convertissant en toiles ou en poèmes ce que recèle la nuit
intérieure
Etre raisonnable en toutes circonstances. Il faudrait être fou...
On a toujours tort d'essayer d'avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort.
Du moment qu'on rit des choses, elles ne sont plus dangereuses.
Il paraît que quand on prête l'oreille, on entend mieux. C'est faux ! Il m'est arrivé de prêter l'oreille à un sourd. Il n'entendait pas
mieux.
Il est peu de réussites faciles et d'échecs définitifs.
Je ne ferai jamais partie d'un club qui voudrait de moi.
Le monde appartient à ceux qui rêvent trop
Notre tête est ronde pour permettre à la pensée de changer de direction
Si vous ne changez pas d'état d'esprit devant un tableau que vous n'avez jamais vu, soit vous êtes sacrément entêté, soit le tableau n'est pas très
bon.
Le secret, c'est d'écrire n'importe quoi, parce que lorsqu'on écrit n'importe quoi, on commence à dire les choses les plus importantes
600g de fromage (voir note)
Quelques tranches de chorizo
Dans un bol, mélangez le lait, l'eau, le sucre et la levure. Laissez reposer environ 10 minutes jusqu'à ce que la levure bulle.
Dans un grand saladier, verser la farine et le sel. Ajoutez le mélange à base de levure et pétrissez jusqu'à obtention d'une boule de pâte.
Couvrez le saladier d'un torchon et laissez la pâte gonfler pendant environ 40 minutes.
Pendant ce temps, râpez le fromage.
Quand la pâte a doublé de volume, découpez-la en 6 pâtons égaux.
Etalez chaque pâton en rectangle. Déposez au milieu 4 tranches de chorizo en les superposant légèrement. Couvrez de fromage rapé. Rabattez la partie inférieure sur la garniture, puis la partie supérieure pour bien l'enfermer. Appuyez fermement avec la paume des mains pour souder, scellez les extrémités pour former de petits pains longs.
Posez-les sur une plaque garnie de papier sulfurisé, couvrez d'un torchon et laissez
lever une demi-heure.
Faire cuire au four préchauffé à 220°c pendant environ 20 minutes.
Servez avec une salade et ici, avec une salade de carottes au yaourt dont je vous donnerai la recette bientôt.
Pour le fromage: celui que j'ai trouvé se nomme Kasar Peynir. Il est à base de lait de brebis mélangé à du lait de vache, à pâte dure. On peut très bien le remplacer par du gruyère ou de la mozarella, ou mieux, un mélange des deux.
Le chorizo turc se nomme Sucuk. Il présente asez peu d'intérêt cru, mais dévoile ses saveurs en cuisant. Je vais essayer de l'utiliser en omelette ou dans des riz assaisonnés. On le trouve, dans les épiceries turques, soit sous forme de petites saucisse, soit prétranché pour le mettre sur les pizzas ou les omelettes.
Vous pouvez évidemment le remplacer par du (bon!) chorizo.
La pâte à pain préparée de cette façon a un moelleux vraiment fabuleux!
Et un petit clin d'oeil à nos
banlieues.
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