confidentielles.fr

avec Overblog

Présentation

 

logo750g.jpg

Recette, recettes de cuisine.

Suivez-moi sur Twitter

 

twittericon.png

 

 Il y a actuellement  17752  personnes connectées à Over-Blog dont   11  sur ce petit bout de chemin


 

Ma Page sur Hellocoton

Retrouvez Snapulk sur Hellocoton
blogs_a_croquer.png
 

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Phrases qui me parlent...

Aussi longtemps qu'il y aura un chien errant et affamé dans ma rue, ma spiritualité consistera à lui donner à manger. Pas à chercher Dieu.

Swami  Vivekananda, philosophe hindou du 19ème siècle


Mal nommer les choses, c'est ajouter aux malheurs du monde.

Albert Camus


Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire, j'ai la certitude d'être encore heureux.

Jules Renard


Une arbre qui tombe fait plus de bruit qu'une forêt qui pousse

Abd Al Malik


Le passé n'est pas mort et enterré. En fait, il n'est même pas passé.

William Faulkner


Il faut prendre conscience de l'apport d'autrui, d'autant plus riche que la différence avec soi-même est plus grande.
Albert Jacquard


Pour moi, l'automne n'a jamais été une saison triste. Les feuilles mortes et les jours de plus en plus courts ne m'ont jamais évoqué la fin de quelque chose mais plutôt une attente de l'avenir.

Patrick Modiano


Et si parfois je me sens triste, qu'importe qu'il n'y ait pas de joie en moi s'il y en a dans l'univers?

Carlos Fuentes - L'instinct d'Inez


S'ils enferment tous les caractériels, il n'y aura plus un poète.

Richard Bohringer


Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir.

Albert Einstein


L'éternité, c'est long, surtout vers la fin.

Woody Allen


Peut-être les oiseaux, dans le secret savoir de leur vol
Sentiront-ils le ciel soudain plus vaste.

Rainer Maria Rilke


Quand vous parlez de l'infini, jusqu'à combien de kilomètres pouvez-vous aller sans vous fatiguer?

Jean Tardieu


Si Dieu existe , j'espère qu'il a une bonne excuse...

Woody Allen


Nous devons être bilingue même en une seule langue, nous devons avoir une langue mineure à l'intérieur de notre langue, nous devons faire de notre propre langue un usage mineur.

Gilles Deleuze


Peindre, écrire, ce n'est rien d'autre que partir à la découverte de soi, tout en convertissant en toiles ou en poèmes ce que recèle la nuit intérieure

Charles Juliet


Etre raisonnable en toutes circonstances. Il faudrait être fou...

On a toujours tort d'essayer d'avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort.

Du moment qu'on rit des choses, elles ne sont plus dangereuses.

Il paraît que quand on prête l'oreille, on entend mieux. C'est faux ! Il m'est arrivé de prêter l'oreille à un sourd. Il n'entendait pas mieux.

Raymond Devos


Il est peu de réussites faciles et d'échecs définitifs.

Marcel Proust


Je ne ferai jamais partie d'un club qui voudrait de moi.

Groucho Marx


Le monde appartient à ceux qui rêvent trop

Grand Corps Malade


Notre tête est ronde pour permettre à la pensée de changer de direction

Francis Picabia


Si vous ne changez pas d'état d'esprit devant un tableau que vous n'avez jamais vu, soit vous êtes sacrément entêté, soit le tableau n'est pas très bon.

Robert Rauschenberg


Il n'y a pas de raison de ne pas considérer que le monde est une gigantesque peinture.
Robert Rauschenberg


Le secret, c'est d'écrire n'importe quoi, parce que lorsqu'on écrit n'importe quoi, on commence à dire les choses les plus importantes

Julien Green

 

Syndication

  • Flux RSS des articles

art


Lundi 14 juin 2010 1 14 /06 /Juin /2010 22:04

Au Japon, Takeshi Kitano est d'abord connu comme une amuseur public. il anime des shows télé en se déguisant, dans un registre burlesque qui n'est pas sans référence aux cultures traditionnelles, mais semble constamment s'en amuser pour les détourner.

 


kitano-copie-1.jpg kitano2.jpg


 

Je l'ai découvert au travers de films très différents, comme:

- Hana-Bi, très touchante dernière épopée d'un flic dont la femme est atteinte d'une maladie incurable et qui décide de lui offrir de derniers jours heureux et paisibles. Pour cela, il fait un casse... On y croise le désespoir face à un collègue qui tombe au cours d'une fusillade, le côté dérisoire de la mort des flics qui se battent pour défendre de causes auxquelles ils semblent avoir du mal à croire eux-mêmes

 

 

 

 

- L'été de Kikujiro, histoire d'un looser de quartier à qui on demande de ramener un enfant dans sa famille, moyennant rétribution. Il accepte, pensant s'emparer du magot de l'enfant, le jouer aux courses et abandonner le gamin. Et puis, une relation s'initie entre eux, et le film prend une toute autre tournure.

 

- Sonatine, film de yakuzas, gangsters japonais, avec des explosions de violence aussi saisissantes qu'inattendues et des images d'un esthétisme fugurant, posées là, avant une nouvelle vague de frissons dérangeants.

 

- Dolls, qui mèle trois histoires désespérées: un jeune couple détruit par l'ambition cariériste de la société japonaise, et qui se retrouve, en traversant le Japon à pieds au rythme du changement des saisons, privé du langage; un yakuza qui a quitté sa promise pour le milieu du crime et la retrouve, viellie mais toujours là sur la banc où ils se retrouvaient jeunes; et une jeune star de la chanson, estropiée dont un jeune fan reste éperdument amoureux.

 

 

 

... Et puis plein d'autres, plus violents, plus contemplatifs, plus empreints de délicatesse.

 

On peut tout à fait ne pas aimer, voire détester ça. Moi, je tombe sous le charme, tout en gardant une certaine réserve quand j'y pense vraiment. Mais la première impression, irréfléchie, je ne me lasse pas de l'éprouver. Alors je recommence.


Le dernier que j'ai vu, c'était Achille et la Tortue, histoire grotesque et terrible d'un homme qui ne rêve que de devenir un peintre reconnu mais se heurte à la médiocrité de sa production, malgré un travail acharné, une vocation sans autre objet. Il y sacrifie sa famille, son salut, il ne pense qu'à peindre depuis une enfance marquée par des suicides.

 

C'est à la fois dramatique et ridicule, poignant et burlesque.

 

A l'image de cette expo, à la fondation Cartier, jusqu'au 12 septembre 2010.

 

Kitano y expose toutes ses inventions, des machines délirantes, qui refont le monde à travers un imaginaire d'enfant. Et puis des peintures, à la facture intentionnellement naïves, mais qui révèlent des préoccupations pas si candides. Des à-plats de couleurs vives et, comme posés dessus, des personnages perdus là, qui tentent de se rejoindre, ne parviennent pas à se voir... avec des références au cubisme, mais repris sur un mode faussement innocent.

 

Bref, je trouve ça très riche. En aucun cas, on ne se prend la tête, c'est beaucoup de plaisir, de rires, on se retrouve gamin dans un univers de déguisement de fêtes de fin d'année, de grosses blagues, et puis, sur une pirouette, on quitte le lieu en se sentant un peu concerné par un monde enfantin qui n'est pas si loin et que Takeshi a su faire revivre.

 

Donc voilà, si vous avez envie d'aller passer un bon moment, faites un tour par là...

 


Par Snapulk
Voir les 3 commentaires - Ecrire un commentaire - Communauté : cuisines du monde - Publié dans : art

Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /Oct /2009 11:32
Comme je fais partie de la Grande Maison Education Nationale, et bien que ma fonction ne soit plus très en rapport avec la pédagogie appliquée, j'ai l'obligation de me rendre à quelques heures par an de "Conférences Pédagogiques" organisées par le CDDP.

Et cette année, des conférences sur l'Art contemporain étaient proposées!

:-))))))))))))))))))

Ni une ni deux, je m'inscris.

Moi, de Tinguely, je connaissais des machines, qui le fascinaient et ne servaient à rien voire même s'autodétruisaient, le culte du mouvement, et l'association artistique et sentimentale avec Niki de St Phalle, pour la fontaine Stravinsky à Beaubourg par exemple.



Et donc ce matin, je me retrouve au beau milieu de la forêt de Fontainebleau, de Milly-la-Forêt plus précisément, petite pluie fine, ambiance automnale, pour découvrir le Cyclop, oeuvre monumentale, 20 mètres de haut, construite en pleine forêt.




Cette œuvre ne me semble pas très connue, elle n’est pas mentionnée dans les guides de la région et pour y accéder, il faut un peu connaître le coin.

Et c’est vraiment étonnant parce qu’elle est d’une richesse incroyable, allez, je vous raconte !

L’œuvre est militante, en référence à la société de consommation qui nous voue à l’autodestruction et elle est construite avec des matériaux de récupération.

Elle a débuté en 1969 et a duré 25 ans, à l’initiative de Tinguely et Niki de St Phalle, qui ont invité d’autres artistes à se joindre à eux. Parmi ceux qui, dès le début, ont érigé la structure, on trouve Daniel Spoerri, Rico Weber… puis d’autres au fil du temps, comme Philipe Bouveret ou Pierre Marie Lejeune. D’autres artistes – et pas des moindres ! – y ont déposé des œuvres à la demande de Tinguely : Arman, Jean-Pierre Raynaud, Eva Aeppli, Jesus Raphaël Soto, et César qui a compressé en deux sculptures tous les restes métalliques issus de l’achèvement des travaux.

Cette construction représente un travail de titan ; il existe un DVD où on voit les artistes à l’œuvre en train de hisser de tonnes d’acier avec des cordages. Ils ont tout fait à leurs frais, pour garder une liberté totale sur l’évolution de l’œuvre.


Un wagon identique à ceux qui transportaient les déportés dans les camps est hissé à 12 m de hauteur, suspendu au-dessus du vide, rappelant le néant auquel a abouti cette période de l’histoire. Des mannequins en toile de jute y sont entassés, on les aperçoit en passant devant la petite fenêtre du wagon et leur expressivité dérange ; l’émotion artistique est omniprésente.

L’une des trois portes qui gardent l’entrée de la structure est une ancienne porte de coffre fort de banque suisse en acier, rappelant l’origine suisse de Tinguely et la vanité de la valeur de l’argent, elle est énorme et a du représenter quelques heures de travail à installer ici !

Et je ne vous raconte pas toutes les trouvailles mécaniques qui foisonnent à l’intérieur, des machines en mouvement, une sorte de flipper géant avec des boules grosses comme des boules de bowling qui circulent au-dessus de nos têtes, un petit théâtre satyrique… des dizaines d’œuvres représentatives des mouvements, Dada, de l’Art cinétique, de l’Art Brut, du Nouveau Réalisme.

Bon allez, j’arrête, il faut que vous alliez y voir vous-mêmes.

Ah, si une dernière chose : Tinguely était ami avec Yves Klein et aurait aimé qu’il participe à ce travail, mais il était mort en 1962. En hommage, le sommet du Cyclop est une plate-forme légèrement incurvée qui recueille ainsi l’eau de pluie. Le ciel s’y reflète donc, parfois couleur bleu Klein, mais cette surface est toujours changeante comme ce que voulait mettre Klein dans ses œuvres, qu’il transportait parfois par temps de pluie sur le toit de sa voiture, pour que les intempéries les modifient. C’est beau comme hommage, non ?


source image: Wikipedia

Et pour finir, last but not least, je dois dire que, sans Karine, je ne me serais peut-être pas retrouvée ce mercredi dans la forêt. Karine est une jeune femme tout à fait charmante, mais bien plus que ça, avec qui j’ai la chance de travailler depuis quelques années ; comme elle est assez discrète et moi aussi, nous apprenons l’une de l’autre petit à petit, de manière impressionniste, en une approche qui me convient et qui je l’espère, se poursuivra longtemps.

Et il se trouve que Karine a vécu toute son enfance à quelques centaines de mètres du Cyclop, et qu’elle venait y jouer quand elle était petite. C’est elle qui m’a fait remarquer cette conférence particulière dans le cycle proposé.

Le Cyclop était alors d’accès libre, Tinguely n’en avait pas fait don à l’état, ce qu’il a du faire à contrecœur en 1987, quand il a constaté que l’œuvre était dégradée par les visiteurs libres.
A l’époque, les miroirs qui ornent la façade n’étaient pas encore installés, et Karine faisait du toboggan sur la langue qui était alors en béton. Et on sentait que revisiter cet endroit plein de souvenirs d’enfance éveillait en elle des réminiscences, faisait naître des sourires… elle constatait que certaines choses avaient changé, que cette œuvre-là n’y était pas…

Je crois que ça aurait beaucoup plu à Tinguely et à ses co-constructeurs que leur travail soit lié à la vie, au temps qui passe, à ce qu’il modifie ou laisse imaginer d’avant, et d’après…











Par Snapulk
Voir les 6 commentaires - Ecrire un commentaire - Publié dans : art

Dimanche 15 mars 2009 7 15 /03 /Mars /2009 23:27
Encore un grand qui s'en va.

J'ai écouté ses albums à les connaître par coeur, décortiqué les paroles déjantées de Boris Bergman, plané sur Madame rêve...

... et découvert cette petite merveille, les lettres de Calamity Jane à sa fille, lues et illustrées musicalement par Bashung et sa femme, Chloé Mons. Un grand moment d'émotion, dont ce morceau est extrait, et je trouve qu'il lui va bien.



Par Snapulk
Voir les 3 commentaires - Ecrire un commentaire - Publié dans : art

Lundi 1 septembre 2008 1 01 /09 /Sep /2008 00:02
Aujourd'hui, une envie de vous parler d'autre chose que de cuisine, et une petite parenthèse dans le voyage en Inde.Parce que nous sommes allés visiter une expo qu'il ne faut pas rater, et c'est l'occasion de renouer avec des articles hors-cuisine, que j'avais un peu abandonnés.

L'expo, c'est Miroslav Tichy, à Beaubourg jusqu'au 22 septembre.



J'ai découvert ce photographe un peu par hasard en allant traîner au Musée d'Art Moderne de Beaubourg, c'est une petite expo, au détour d'une sculpture.

On découvre dès l'entrée le matériel avec lequel il travaillait: des appareils photos qu'il se fabriquait lui-même avec des boîtes de conserve, des élastiques de caleçon, des capsules de bière, des lentilles polies au papier de verre... Il fabriquait également selon les mêmes principes ses agrandisseurs et n'avait qu'un thème de prédilection, les femmes.



Pour moi, la femme est un motif.
La silhouette (debout, inclinée, assise),
le mouvement (la marche),
rien d'autre ne m'intéresse.


Il les photographiait sous divers angles, de face, de dos, furtivement, comme un passant qui vole une image...




Je ne sélectionnais rien du tout, je regardais par le trou de l'agrandisseur, et tout ce qui pouvait ressembler à la réalité, j'en faisais un tirage.


L'image qu'on a de lui est celle d'un vieillard morave, qui a été interné en psychiatrie pendant des années pour idées subversives, peut-être pas tout à fait uniquement pour ça, et qui ressemble à un clochard, ne participe à aucune promotion des expos de son oeuvre, bricole dans son coin...


On peut penser à un coup médiatique, dans le style qui le rapprocherait un peu trop facilement de l'arte povero, de l'art à partir de matériel de récupération, d'autant plus qu'il utilisait ses tirages pour caler ses tables, marquer les pages de ses livres, puis les récupérait, les découpait à l'arrache et dessinait ses encadrements sur des bouts de papier au stylo.

Et puis on entre dans l'expo, on est d'abord frappé par le fait, mais on ne s'en étonne pas, que toutes les images sont floues, rayées, découpées de travers...

... on regarde. Et là, on constate qu'il y a un vrai regard de photographe, que ces lignes vite saisies sont d'une grâce inouie, une épaule, la courbe d'un visage, l'ombre d'un sourire fugitif, tout est saisi et laissé là, sur le papier mais de manière aussi éphémère que la fragilité travaillée du support.

Les cadrages rappellent les mises en scène des peintres que les femmes ont inspirés de façon obscure, viscérale, comme Picasso ou Matisse, mais curieusement, l'érotisme en moins. Ce n'est qu'une impression personnelle, mais de cette abondance (il disait faire une centaine d'images par jour) ressort un regard plus esthétique qu'amoureux...

Bref, c'est magnifique. Courez-y, vous ne regretterez pas.
Et sinon, vous aurez raté quelque chose. Voilà, vous êtes prévenus.



Si vous avez envie d'en savoir plus, vous trouverez des vidéos intéressantes, ici, et , ou chez Lunettes Rouges, un blog qui est une référence pour moi en la matière et qui parle de Tichy, dans deux articles.



Par Snapulk
Voir les 12 commentaires - Ecrire un commentaire - Publié dans : art

Dimanche 8 juillet 2007 7 08 /07 /Juil /2007 01:57

Allez encore une chansonnette, mais mise en scène par Philippe Decouflé, et chantée par Bourvil!

J'avais vu ce court métrage en première partie d'un long, il y a un bon moment, et je suis super contente de l'avoir retrouvé, c'est beau...

Pour vous souhaiter de bonnes vacances, et vous dire à très bientôt...

 

 




Et puis je suis tombée sur ce duo impossible, improbable, Elsa et Bourvil mais c'est une belle réussite, émouvante.

 

C'était tout juste après la guerre,
Dans un petit bal qu'avait souffert.
Sur une piste de misère,
Y'en avait deux, à découvert.
Parmi les gravats ils dansaient
Dans ce petit bal qui s'appelait...
Qui s'appelait...
qui s'appelait...
qui s'appelait...

{Refrain:}
Non je ne me souviens plus
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens
ce sont ces amoureux
Qui ne regardaient rien autour d'eux.
Y'avait tant d'insouciance
Dans leurs gestes émus,
Alors quelle importance
Le nom du bal perdu ?
Non je ne me souviens plus
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens
c'est qu'ils étaient heureux
Les yeux au fond des yeux.
Et c'était bien...
Et c'était bien...

Ils buvaient dans le même verre,
Toujours sans se quitter des yeux.
Ils faisaient la même prière,
D'être toujours, toujours heureux.
Parmi les gravats ils souriaient
Dans ce petit bal qui s'appelait...
Qui s'appelait...
qui s'appelait...
qui s'appelait...

{au Refrain}

Et puis quand l'accordéoniste
S'est arrêté, ils sont partis.
Le soir tombait dessus la piste,
Sur les gravats et sur ma vie.
Il était redevenu tout triste
Ce petit bal qui s'appelait,
Qui s'appelait...
qui s'appelait...
qui s'appelait...

Non je ne me souviens plus
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens
ce sont ces amoureux
Qui ne regardaient rien autour d'eux.
Y'avait tant de lumière,
Avec eux dans la rue,
Alors la belle affaire
Le nom du bal perdu.
Non je ne me souviens plus
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens
c'est qu'on était heureux
Les yeux au fond des yeux.
Et c'était bien...
Et c'était bien.
Par Snapulk
Voir les 6 commentaires - Ecrire un commentaire - Publié dans : art

Texte Libre

Related Posts with Thumbnails

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés