Le monde, à travers sa cuisine surtout, mais aussi des voyages, et des idées.
7 Mai 2006
Dimanche après-midi, veille de 8 mai, on pourrait se laisser aller à ne rien faire, mais, en rangeant ses papiers qui traînent, Arlette avise un programme de la salle municipale qui annonce la Framboise Frivole pour cet après-midi 5 heures. Ceux qui l'appellent à ce moment-là (dont moi, quelle chance) sont sollicités pour l'accompagner, elle en a entendu parler, c'est à voir, elle veut bien réserver les places et c'est dans une heure. On ne réfléchit pas, on déchausse les charentaises et on y va.
Et on n'est pas déçu! Ce sont deux énergumènes chantants, musiciens virtuoses, l'un au piano, l'autre au violoncelle, qui revisitent un répertoire qu'ils nomment classique, mais ils parviennent à entrecroiser Carmina Burana, Léonard Berstein, Sting, les Schtroumfs et les Beatles avec des enchaînements tellement improbables qu'ils déclenchent le fou-rire à coup sûr.